Tout d’abord, il existe deux types de présentéisme : le premier, appelé « surprésentéisme », est associé à un surinvestissement au travail. On y retrouve les personnes qui travaillent le soir ou le week-end mais aussi ceux qui ne prennent pas l’intégralité de leurs congés.

Le second type, appelé « présentéisme maladie » est associé à l’état de santé. Il est défini comme le comportement d’un individu qui travaille alors qu’il devrait être arrêté en raison de son état de santé, physique ou mental. Par conséquent, « travailler alors qu’il ne faut pas » se traduit notamment par une baisse de satisfaction ou de bien-être du travailleur ou par la production d’une externalité négative sur son environnement, aussi bien personnel que professionnel. Une conséquence extrême du présentéisme est le burn-out.[… ]

Les deux principaux déterminants du présentéisme maladie sont la motivation et le harcèlement (ou abus). […]

Il ressort des études sur le sujet que le présentéisme maladie concerne un nombre bien plus important de travailleurs que l’absentéisme. […] Des études ont montré que le coût du présentéisme maladie était […] 5 à 10 fois supérieurs à ceux associés à l’absentéisme.

Source : Dois-je vraiment être ici ? La malédiction du présentéisme au travail

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