C’est un procès qui fera date qui vient de se clore ce 11 juillet 2019 au Tribunal de grande instance de Paris. A l’origine, il y a une plainte déposée au parquet de Paris en décembre 2009 par le syndicat SUD PTT pour « harcèlement moral » et « mise en danger d’autrui » à l’encontre de France Télécom et ses principaux dirigeants de l’époque.

Près de dix ans plus tard, ce ne sont pas moins de sept prévenus (l’ex-PDG Didier Lombard, son adjoint Louis Pierre Wenes, le directeur des ressources humaines Olivier Barberot ainsi que quatre cadres de l’époque épinglés par l’instruction pour complicité) ainsi que la société Orange (ex-France Télécom) qui comparaissent en correctionnelle pour rendre des comptes sur le drame humain qu’a occasionné la modernisation brutale de cette société de télécommunications entre 2006 et 2010 perçue comme un fleuron des meilleures entreprises françaises.

Face à ces ex-dirigeants, il y a 39 victimes ou leurs ayant droit et cent vingt parties civiles qui réclament justice.

Source : European Trade Union Institute (ETUI) – France Télécom : le harcèlement institutionnel en procès 

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