Si les « modèles du gratuit » n’ont rien de nouveau, l’économie numérique leur a donné une ampleur inédite. Du réseau professionnel LinkedIn aux applications de rencontres en passant par les jeux vidéo, les acteurs du numérique déploient une panoplie de stratégies dans lequel l’utilisateur accède librement à un service partiel selon une logique freemium. Dans certains cas, l’utilisateur n’est même jamais mis à contribution, une « tierce activité » (comme le licensing) ou un « tiers financement » (comme la publicité) assurant les revenus de l’éditeur du service.

D’aucuns pourraient alors s’étonner que la gratuité – si répandue dans le numérique – puisse devenir un problème qui pousse des plus en plus d’autorités de concurrence à ouvrir des enquêtes contre les géants du numérique, GAFAM (Google, Amazon, Apple, Facebook et Microsoft) en tête, y compris aux États-Unis dont ils sont originaires. Car, in fine, comment un service gratuit en apparence pourrait-il nuire aux consommateurs et, au-delà, à l’intérêt général ?

Source : La gratuité, casse-tête du régulateur face aux GAFAM

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