Aujourd’hui, la valeur d’un chercheur repose principalement sur le nombre de citations dont il fait l’objet au sein des articles scientifiques. Un ensemble d’indices ont été établis, à l’aune de cette vision de la performance, pour objectiver la productivité scientifique d’un chercheur.

Le plus connu d’entre eux a été développé en 2005 par Jorge Hirsch : le h-index, ou indice h, mesure à la fois le volume de publications et le nombre de citations par publication.Il s’agit de l’indice de référence pour définir la cote d’un chercheur sur le marché mondial. Nous assistons cependant actuellement à la prolifération de nouveaux outils qui bousculent l’ordre établi en appréhendant de manière plus large le rayonnement d’une publication, au-delà du seul cercle des chercheurs.

Avec ces mesures alternatives (altmetrics), quitterait-on l’ère du « publish or perish », où un chercheur, pour être reconnu, doit impérativement écrire dans les revues uniquement lues par ses pairs ?

Source : Recherche : « publish or perish », vers la fin d’un dogme ?

Fermer le menu
elit. ut Praesent mi, risus ut ut